Classique Contemporain
Compositions
Ensemble
Contrastes and récurrences Op.64 (2026)
Groupe 1
(2 instrumentistes)
clarinette sib
xylophone, woodblock, temple block, cow bell, grosse caisse, caisse claire
Groupe 2
(6 instrumentistes)
flûte alto, clarinette basse sib, contrebasson, cor en fa, trombones, contrebasse
Groupe 3
(1 instrumentiste)
Vibraphone, cloches tubulaires, cymbale suspendue, woodblock, temple block, cow bell
Groupe 4
(1 instrumentiste)
Marimba, cymbale suspendue, gong, woodblock, temple block, cow bell
durée : 9'00''
(2 instrumentistes)
clarinette sib
xylophone, woodblock, temple block, cow bell, grosse caisse, caisse claire
Groupe 2
(6 instrumentistes)
flûte alto, clarinette basse sib, contrebasson, cor en fa, trombones, contrebasse
Groupe 3
(1 instrumentiste)
Vibraphone, cloches tubulaires, cymbale suspendue, woodblock, temple block, cow bell
Groupe 4
(1 instrumentiste)
Marimba, cymbale suspendue, gong, woodblock, temple block, cow bell
durée : 9'00''
Une pièce composée en 1987, complètement sérielle. C'est-à-dire que tous les paramètres de la composition sont construits avec des séries. Il y a très longtemps que je voulais remanier cette pièce, que je n'ai jamais ajouté à mon catalogue. J'avais 28 ans à l'époque et je possédais une expérience quasi inexistante concernant l'écriture pour ensemble. Plus précisément sur l'écriture instrumentale et la réalisation physique de l'instrumentiste. Je me disais (il me semble du moins) que plus le degré de complexité était élevé, plus la pièce était réussie. Aujourd'hui, bien que j'utilise parfois, encore certaines méthodes empruntées à l'écriture sérielle, quelques années après Contrastes et récurrences, j'ai complètement délaissé ce type d'écriture. J'ai même eu le culot à l'époque (1987) d'envoyer Contrastes et récurrences à l'IRCAM. Bien entendu et avec raison, la pièce fut refusée. J'avoue que cela m'a pris plusieurs années afin de comprendre pourquoi.
En avril 2026 j'ai donc réouvert la partition de Contrastes et récurrences pour m'atteler à sa mise en partition numérique. J'ai regardé cette pièce avec les yeux de l'homme de 67 ans que je suis devenu. De prime abord j'ai changé la signature rythmique générale en 4/4, ce qui suffisait amplement pour cette pièce. J'ai gardé le tempo initial. J'ai trouvé que les percussions étaient beaucoup trop nombreuses. Je fus sûrement influencé par les pièces de l'époque qui utilisaient souvent une multitude d'instruments de percussions. Aujourd'hui je ne vois lus le sens d'une telle profusion. J'ai donc considérablement réduit leur nombre et je suis persuadé que cela n'a aucunement péjoré la composition. J'ai ensuite réarrangé certains passages de la percussion pour les rendre un peu plus "jouables". Finalement, j'ai ajouté et parfois réarrangé certains segments musicaux pour répondre à ma sensibilité musicale actuelle qui n'est plus celle de 1987. J'ai tout de même voulu garder l'esprit sériel de la pièce, en gardant toutes les séquences originales. Certaines nuances ont été adaptés de manière à facilité une exécution plus "réaliste." Il me semble que "l'esprit sériel" fut préservé, rendu par des sons éparses, des ruptures abruptes, crescendo puissants et decrescendo, ainsi que le contraste entre le groupe 1 et le reste de l'ensemble.
En avril 2026 j'ai donc réouvert la partition de Contrastes et récurrences pour m'atteler à sa mise en partition numérique. J'ai regardé cette pièce avec les yeux de l'homme de 67 ans que je suis devenu. De prime abord j'ai changé la signature rythmique générale en 4/4, ce qui suffisait amplement pour cette pièce. J'ai gardé le tempo initial. J'ai trouvé que les percussions étaient beaucoup trop nombreuses. Je fus sûrement influencé par les pièces de l'époque qui utilisaient souvent une multitude d'instruments de percussions. Aujourd'hui je ne vois lus le sens d'une telle profusion. J'ai donc considérablement réduit leur nombre et je suis persuadé que cela n'a aucunement péjoré la composition. J'ai ensuite réarrangé certains passages de la percussion pour les rendre un peu plus "jouables". Finalement, j'ai ajouté et parfois réarrangé certains segments musicaux pour répondre à ma sensibilité musicale actuelle qui n'est plus celle de 1987. J'ai tout de même voulu garder l'esprit sériel de la pièce, en gardant toutes les séquences originales. Certaines nuances ont été adaptés de manière à facilité une exécution plus "réaliste." Il me semble que "l'esprit sériel" fut préservé, rendu par des sons éparses, des ruptures abruptes, crescendo puissants et decrescendo, ainsi que le contraste entre le groupe 1 et le reste de l'ensemble.
partitions en sons réels


























